Introduction
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Objectifs / résultats
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IPremière étape
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Deuxième étape
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Troisième étape
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Quatrième étape
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Cinquième étape
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Sixième étape
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Activiès additionelles
facultatives
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Ressources
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Èvaluation
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L’histoire de l’immigration
Grosse-Île : Un héritage de douleurs
Questions et concepts clés :
Les élèves découvriront le sentier qu’ont emprunté de nombreux
immigrants pour venir s’établir au Canada, et les sacrifices qu’ils
étaient prêts à faire pour une vie meilleure.
Avant même d’être officiellement un pays, le Canada connaît des vagues successives d’immigration. Grosse-Île est une petite île du Saint-Laurent, à environ 46 kilomètres en aval de Québec. Aujourd’hui, Grosse-Île se dresse en témoin des souffrances et des sacrifices qu’ont endurés ces immigrants, et d’un système inadéquat pour prendre en charge le niveau d’immigration qu’elle a connu et les difficultés qu’elle a rencontrées.
Avant l’avènement de l’avion, et des vols commerciaux, les futurs immigrants se rendent à leurs nouvelles destinations par bateau. Lorsque prend fin la traite des esclaves vers l’Amérique du Nord, les propriétaires de navires sans scrupules trouvent une autre façon de faire de l’argent en offrant la traversée de l’Atlantique à bas prix à ceux qui quittent leur pays d’origine. Plus ils embarquent de passagers sur leurs navires, plus les propriétaires s’enrichissent. Les cales insalubres, où il y a très peu d’air frais et de lumière, où sont entassés les passagers, deviennent un terrain fertile pour les maladies, entraînant une série d’épidémies, parmi les premières que connaissent les rivages de l’Amérique du Nord. Les passagers doivent endurer jusqu’à dix semaines de conditions infernales avant d’atteindre leur port d’arrivée.
Face à l’incidence des maladies qu’on retrouve chez les passagers qui voyagent sur ces navires, Grosse-Île devient une station intermédiaire, où tout navire doit s’arrêter avant d’être autorisé à poursuivre son voyage vers l’intérieur du continent et que tout passager puisse y descendre.
L’épidémie de choléra, qui se déclare en 1832, est
l’événement qui déclenche la transformation de Grosse-Île en une station de quarantaine où 51 746 immigrants irlandais et anglais sont examinés. La maladie, originaire de l’Asie, a été propagée par des voyageurs se dirigeant vers l’Ouest. Malgré la mise en quarantaine, la maladie réussit à atteindre la ville de Québec, où elle fait 3800 victimes, et Montréal, où 1900 personnes en meurent l’année suivante. On en sait très peu sur la maladie à cette époque, et comment la contenir de manière efficace.
Après quelques années d’un calme relatif à la suite de la crise du
choléra qui a pris fin dans les années 1830, la situation se stabilise et le personnel médical et les bénévoles sont suffisamment bien préparés pour faire face à la plupart des situations de cette époque.
Hélas, le pire est encore à venir. Les autorités médicales responsables de la quarantaine n’ont aucune idée de ce qui vogue vers eux.
En effet, en 1847, pour fuir la terrible famine de la pomme de terre qui afflige l’Irlande, les Irlandais quittent leur pays en nombre encore jamais vu, alors que sévit une importante épidémie de fièvre typhoïde. Les navires font la file sur les eaux du Saint-Laurent, où ils sont retenus à Grosse-Île.
Alors que les navires pénètrent l’un après l’autre dans le fleuve
Saint-Laurent, aucun n’a la droit de poursuivre sa route jusqu’à ce qu’il soit déclaré exempt de malades. Les navires où on trouve moins de cas de la maladie doivent arborer un drapeau bleu. Grosse-Île devient vite incapable de prendre en charge le nombre élevé de malades. Sur les navires touchés, les passagers doivent rester à bord pendant un nombre de jours incertain. Dans certains cas, les médecins font des examens de routine et permettent aux passagers atteints de quitter leurs vaisseaux, répandant ainsi la contagion ailleurs.
Dans des conditions relativement normales, les passagers en santé seraient mis en quarantaine sur l’île pendant que les malades seraient soignés à l’hôpital. En raison du nombre élevé de malades, ceci devient impossible. On érige donc des tentes le plus rapidement possible, et quand on le peut, mais bon nombre de malades restent dehors, au grand air, allongés sur des lits de camp en bois. L’eau se fait rare et la mort par déshydratation est très douloureuse.
En plus des autres pénuries, il y a insuffisance de personnel médical compétent. Souvent, les infirmières, les médecins, les bénévoles, voire même les prêtres et les membres du clergé, succombent à la maladie qui se propage rapidement. La plupart sinon la totalité des personnes malades proviennent des îles britanniques, alors que les autres immigrants, notamment les Allemands, arrivent en santé et sans aucune maladie. Même les passagers soi-disant en santé souffrent cependant des privations qu’impose l’épidémie.
Il est difficile de dire combien de personnes sont mortes lors de cette épidémie, certains morts ayant été jetés à la mer avant même que les navires
atteignent le Saint-Laurent. Les Irlandais sont le groupe d’immigrants qui connaissent le plus de morts. Un monument est érigé à la Grosse-Île à la mémoire des Irlandais qui y sont morts, et où quelque 6000 hommes, femmes et enfants irlandais sont enterrés. Ce qu’il reste aujourd’hui de la station de quarantaine sur l’île est le témoignage de cet épisode tragique de l’histoire de notre pays. Grosse-Île est maintenant un lieu historique national et un parc national. Il est difficile d’imaginer que presque 450 navires y ont jeté l’ancre et que le personnel médical y a examiné un peu plus de 90 000 passagers. Parfois, les navires attendant d’être déclarés exempts de malades sont tellement nombreux qu’il forment une file de plus de deux kilomètres. À une période donnée, quelque 25 000 immigrants sont retenus sur l’île pendant que la crise sévit.
La station de quarantaine de la Grosse-Île ferme finalement en 1937. Durant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement y implante une station de recherche secrète sur les armes bactériologiques et l’île est interdite au public. À partir de 1965, l’île sert à nouveau de station de quarantaine, mais cette fois-ci pour les animaux d’importation. En 1983, le gouvernement canadien déclare la Grosse-Île lieu historique national et, dix ans plus tard, l’île devient un parc historique national, sous la gestion de Parcs Canada. En 1997, on érige un monument à la mémoire de ceux qui sont morts sur l’île. Le monument le plus imposant sur l’île est la croix celtique. Dédiée aux Irlandais qui y sont morts, elle fait près de 15 mètres de hauteur.
Pour toutes les matières
Histoire, géographie, éducation civique, anglais, arts du langage, arts visuels, santé et mieux-être
Niveaux :
de la 10e à la 12e année
Durée :
de quatre à six périodes de classe
Les élèves pourront : 
Première étape — Discussion dirigée par l’enseignant(e)
L’enseignant(e) dirigera une discussion générale sur l’immigration et sur les questions reliées à l’immigration. S’il y a des élèves dans la classe qui sont des descendants d’immigrants, ou qui ont récemment immigré au Canada, leur demander de partager leur histoire avec la classe. Faire une liste des raisons pour lesquelles les gens ont quitté leur pays d’origine pour aller vivre dans un nouveau pays. Dresser la liste de ces raisons au tableau.
Les élèves seront répartis en équipes de trois ou quatre personnes. Chaque équipe choisira une maladie contagieuse qui a eu des répercussions graves sur l’immigration et les immigrants, ainsi que sur les populations en général. Les équipes effectueront une recherche sur la maladie choisie, et elles rédigeront un rapport à ce sujet. Voici quelques-unes des maladies que les élèves pourront choisir :

Le rapport comprendra l’historique de la maladie, ses répercussions sur la population, les effets de la maladie, le fait qu’elle soit traitable ou non, comment la prévenir et éviter l’infection, et les conséquences de son non-traitement. Le rapport sera remis à l’enseignant(e) pour évaluation.
Longueur maximale : deux pages.
Troisième étape — Faire le lien avec l’histoire
Les effets dévastateurs de la fièvre typhoïde se sont faits ressentir à la Grosse-Île il y a environ 150 ans. Il ne s’agit toutefois pas de la pire épidémie connue de l’histoire. Il existe des rapports documentaires sur la peste noire qui a balayé l’Europe et les îles britanniques et sur les épidémies de plaque bubonique qui ont été
dévastatrices. Aucune de ces épidémies ne remporte toutefois la palme. Ce malheureux honneur revient à la pandémie d’influenza de 1918, connue sous le nom de grippe espagnole, qui s’est déclarée vers la toute fin de la Première Guerre mondiale.
Pendant la guerre, les soldats et les civils ont vécu dans des conditions physiques horribles, mais ce ne fut pas la cause de la pandémie. La mobilisation massive des armées et le déplacement de millions de personnes ont toutefois accru le taux d’infection. On estime que la pandémie d’influenza aurait touché environ cinq pour cent de la population mondiale. Bien qu’il n’existe pas de données précises quant au nombre de personnes qui en sont mortes, on croit que ce nombre pourrait s’élever à 100 000 000 de personnes. Cette pandémie comporte aussi de nombreuses anomalies, en particulier le fait qu’elle ait gravement touché les personnes âgées de 20 à 40 ans, ce qui est tout à fait l’opposé des épidémies de grippes communes qui ciblent habituellement les personnes très jeunes ou les personnes âgées dont le système immunitaire n’est pas aussi résistant à toute souche de grippe.
On l’a appelée la grippe espagnole car on croit que l’épidémie a pris naissance en Espagne ou, du moins, c’est la première région du globe où elle a
frappé. Toutefois, il semble que la pandémie de grippe a, en fait, commencé sur une base militaire du Kansas où on élevait des poulets. Récemment, des experts légistes ont déterminé que la pandémie de grippe était un type de grippe aviaire qui a pu se propager des volailles aux humains et s’est transmise par contact direct. Étant donné la mobilisation et le déplacement massifs des personnes à la fin de la Grande Guerre, la maladie s’est répandue rapidement à travers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. L’impact de la souche aviaire H5N1 du virus a été effroyable, et certaines collectivités ont presque entièrement disparu. Bon nombre des personnes atteintes sont mortes quelques heures seulement après la manifestation des symptômes. La recherche médicale en était à ses premiers balbutiements à cette époque, et on en savait très peu sur la maladie, sur sa prévention et sur son traitement. Les stratégies de mise en quarantaine et d’isolation conventionnelles ont été inefficaces à cause du nombre incroyable de personnes atteintes, dont le personnel médical et les bénévoles. Le seul remède qui semblait avoir une incidence positive était la transfusion sanguine, avec du sang provenant de personnes qui avaient survécu à la grippe. Malheureusement, on l’a découvert tard dans la pandémie de grippe, et trop tard pour soigner les personnes que la maladie frappait.
Aujourd’hui, l’idée d’un tel événement semble
relever de la science fiction et « nourrit » les alarmistes. Rappelons-nous toutefois des avertissements sérieux et de l’importante couverture médiatique sur les récentes éclosions de grippe aviaire, dont la plupart semblent être apparues en Chine pour ensuite s’étendre à d’autres pays, aussi loin qu’aux portes du R.-U. À l’instar de la crise du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) que nous avons connue il y a quelques années à peine, une maladie infectieuse peut se répandre rapidement car nous vivons dans une société mobile où on peut faire le tour de la planète en moins d’une journée dans des avions dont les systèmes de ventilation recyclent l’air, créant ainsi des conditions opportunes pour la transmission des maladies. On a rapporté, récemment, le cas d’une personne atteinte d’une souche de tuberculose très infectieuse et résistante aux médicaments qui a pris plusieurs fois l’avion entre l’Amérique du Nord et l’Europe. Des centaines de passagers pourraient avoir été directement atteints par une exposition à la maladie. Cet incident a déclenché une véritable tempête de feu dans les médias.
Tout en restant dans les mêmes équipes, les élèves
effectueront une recherche sur l’éclosion d’une nouvelle pandémie, et ils rédigeront un bulletin de nouvelles à ce sujet. Chaque équipe doit transmettre des renseignements clairs à son auditoire, fournissant des détails sur la nature de la maladie, ses origines, la façon de la contenir et de la soigner ou de la traiter, tout en en étayant les répercussions immédiates par des histoires précises ou des histoires de cas de personnes qui en sont atteintes. Les histoires devraient mettre l’accent sur les personnes qui voyagent ou qui émigrent d’un pays à un autre comme principale source de transmission et de propagation de cette nouvelle pandémie. Le bulletin de nouvelles pourra être présenté en direct, être enregistré sur bande sonore ou visuelle, ou les deux, ou sous la forme de scénarimage (scénario en images). La classe et l’enseignant(e) évalueront l’efficacité des bulletins de nouvelles.
Quatrième étape — Retracer les étapes
À l’instar de l’île Ellis aux États-Unis et, plus tard, de Pier 21, au Canada, Grosse-Île devait être une station intermédiaire ou un poste de triage pour les personnes qui voulaient s’établir dans notre pays. En équipes ou individuellement, les élèves feront une recherche sur l’histoire de l’immigration d’une nationalité particulière, comme les Italiens et les Vietnamiens. Lorsque cela sera possible, ils raconteront des histoires d’individus particuliers pour rendre le voyage entrepris encore plus personnel. Consulter les documents d’archives qui relatent des expériences directes (consulter le site du Musée canadien des civilisations : www.civilization.ca). Une fois la recherche terminée, rédiger un court rapport sur ce qui a été appris. Remettre le rapport à l’enseignant(e). Longueur maximale : deux pages.
Cinquième étape — Se mettre à la place d’un(e) immigrant(e)
En se basant sur la recherche effectuée pour la quatrième
étape, les élèves, en équipe ou individuellement, créeront un journal personnel où ils décriront le voyage d’un immigrant. Ce journal peut être basé sur une personne réelle découverte au cours de la recherche ou sur un personnage fictif créé spécialement pour cette activité. L’idée, c’est de donner vie aux pensées, aux perceptions, aux sentiments et aux observations d’une personne dont la vie change radicalement au fil des événements menant du départ de sa terre natale à son établissement dans un nouveau pays. Si les élèves le désirent, ils peuvent agrémenter leur journal de saynètes, d’illustrations, voire même d’objets ou de souvenirs, pour le rendre plus vivant. L’information entrée dans le journal personnel ne doit pas nécessairement être très détaillée, mais elle devrait couvrir au moins une période de deux semaines dans la vie du personnage. Le journal devrait aussi comprendre la biographie du personnage avec des détails pertinents (âge, sexe, éducation, etc.).
Sixième étape — Moi, le Ministre
Nous sommes en 1920. La Première Guerre mondiale vient de prendre fin et la pandémie de grippe dévastatrice est sous contrôle. Les équipes d’élèves assumeront le rôle de ministre de l’Immigration et de ministère de l’Immigration. Quelle sera la politique en matière d’immigration pour le nouveau Canada en émergence? Le pays accueillera-t-il de nouveaux immigrants ou fermera-t-il ses portes à l’immigration? Une partie du document de politique qui devra être créé établira les conditions pour immigrer au Canada et le genre de futurs citoyens dont le pays a besoin. Par exemple, mettra-t-on l’emphase sur les fermiers et les ouvriers d’usine, le gouvernement veut-il des familles ou des hommes célibataires ayant un métier? Quel genre de contrôle de la santé sera requis? Le gouvernement offrira-t-il des services aux nouveaux immigrants et, dans l’affirmative, quels seront ces services? Une fois la politique rédigée, chaque équipe présentera son document au « Parlement », aux membres du gouvernement et à l’opposition. La politique gouvernementale doit être diffusée publiquement, aux membres du gouvernement et au public.
Une fois le document diffusé et présenté, les membres de la Chambre des communes (confrères de classe) auront l’occasion de poser des questions sur divers aspects de la politique déposée. En général, les nouvelles politiques sont envoyées à divers comités aux fins de discussion et d’étude avant le processus requis pour l’adoption d’une loi (le passage d’un projet de loi à une loi). Chaque équipe doit se pencher attentivement sur la politique et terminer sa recherche pour pouvoir répondre aux questions. À la fin de la discussion, le « Parlement » peut voter pour déterminer si la politique proposée a une chance, ou non, de devenir une loi. Le vote déterminera dans quelle mesure l’équipe a réussi à promouvoir sa politique en matière d’immigration.
http://www.parl.gc.ca/information/library/PRBpubs/bp437-f.htm
http://www.canadiana.org/nml.php?doc=projgovdocs
http://www2.parl.gc.ca/Parlinfo/compilations/OfficersAndOfficials/ProceduralOfficers
AndSeniorOfficials_Library.aspx?Language=F
Activités additionnelles facultatives
www.fr.wikipedia.org/wiki/Grippe_espagnole
www.pages.usherbrooke.ca/jrobin/index39.htm#ancre
(recherche Google – pandémie de grippe de 1918)
www.reunioncapsante.net/professionnel/infectio/10_grippe%20aviaire_pandemie.html
www.stethonet.org/news/actu.php?cat3=2145
www.fr.wikipedia.org/wiki/Choléra
www.fr.wikipedia.org/wiki/Typhoïde
www.canadianencyclopedia.ca/ (recherche – Grosse-Île)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grosse-Île_(archipel_de_l'Isle-aux-Grues)
www.pc.gc.ca/lhn-nhs/qc/grosseile/index_f.asp
www.ist.uwaterloo.ca/~marj/genealogy/papers/children1847.html
La Grosse-Île, Terre de chagrin et d'espoir, Anne Renaud, Les Éditions Homard Ltée, 2007
Évaluer les équipes de la classe en se basant sur leurs rapports verbaux :
Contenu : Le contenu ou la stratégie était-il(elle) clairement articulé(e) et les élèves y avaient-ils bien réfléchi? Les points avancés par l’équipe étaient-ils convaincants?
Exposé : L’exposé a-t-il été bien présenté, facile à entendre et à comprendre avec une bonne qualité aux niveaux de la voix, des gestes, de la posture, etc.?
Efficacité : Les points ont-ils été présentés de manière efficace? Les suggestions étaient-elles pratiques?
Travail en équipe : les membres de l’équipe ont-ils bien travaillé ensemble, et efficacement?
Évaluer le travail écrit des élèves :
Grammaticalement correct, avec phrases structurées adéquatement, c.-à-d. utilisation de structures de phrases complexes, et temps des verbes, orthographe et ponctuation exacts.
Compréhension des mots/expressions — les phrases convient clairement le sens.
Idées exprimées clairement.
Information bien structurée.
Évaluer l’exposé des groupes :
L’information y est-elle communiquée clairement?
Qu’ont-ils fait pour améliorer l’exposé?
Le recours à la communication verbale et visuelle est-il efficace?
Évaluer l’exposé des élèves :
Leur contribution aux connaissances du groupe.
Le préparation effectuée en vue de la recherche et de l’enquête.
Articulation des objectifs, apport de solutions de rechange, choix des meilleures solutions de rechange.
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